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QUE FAIRE À PARIS CE MOIS-CI ?

Chaque mois, Flora di Carlo dévoile pour Acumen les nouveautés ou ses coups de cœur : adresses gourmandes, lieux de détente, et événements culturels.

À DÉCOUVRIR

ADRESSES COUPS DE CŒUR :

Petit Bao – Ternes : la cantine chinoise pop qui réveille l’ouest parisien

Dans le quartier des Ternes, Petit Bao apporte un souffle nouveau à l’ouest parisien, avec un lieu à la fois décontracté et soigné. L’espace, pensé par le studio Imagina Paris fondé par Céline Chung, associe esprit convivial et touches pop dans un décor travaillé mais sans prétention, à l’image de la cuisine proposée. La sélection du jour : des aubergines fondantes relevées d’une sauce aux deux sojas légèrement épicée, servies avec un riz délicatement parfumé ; un poulet frit à la panure croustillante accompagné de légumes ; une salade de concombre fraîche et pimentée juste ce qu’il faut ; puis des bao vapeur garnis de poulet, chou, shiitake et aromates. Les nouilles faites maison, relevées de cébettes caramélisées, poursuivent l’expérience, avant un dessert tout en délicatesse à base de mangue, tapioca et lait de coco. Une cuisine réconfortante, savoureuse et généreuse, proposée dans un cadre soigné avec un positionnement tarifaire mesuré. Une adresse à retenir pour une pause dépaysante, que ce soit pour un déjeuner rapide ou un dîner à partager.

266, rue du Faubourg Saint-Honoré, Paris 8e 

baofamily.co 

Public House : le pub-brasserie londonien à deux pas de l’Opéra

Installé rue Daunou, à deux pas de l’Opéra, Public House réinvente l’esprit du pub britannique en l’associant à l’élégance parisienne. Signé par la décoratrice Laura Gonzalez, le lieu s’étend sur plusieurs niveaux et offre une atmosphère chaleureuse où se mêlent matières nobles, détails inspirés d’outre-Manche et convivialité affirmée. En cuisine, le chef britannique Calum Franklin revisite avec générosité et modernité les incontournables du pub : tartes salées gourmandes, fish & chips réconfortant ou encore classiques remis au goût du jour avec une touche raffinée. La soirée peut se prolonger dans un bar caché, le Divine House au sous-sol, pensé pour savourer un cocktail dans une ambiance plus intimiste.

Le tout s’inscrit dans une approche tarifaire cohérente au regard de la qualité des préparations, du soin apporté au décor et de l’emplacement central. Une adresse à la fois décontractée et soignée, idéale pour un repas entre amis, un brunch ou un verre en fin de journée.

21, rue Daunou, Paris 2e 

publichouseparis.fr 

L’âme de l’Espagne s’invite aux tables parisiennes chez Rosario

Situé dans le 2ᵉ arrondissement, Rosario redonne ses lettres de noblesse à la cuisine espagnole. Ici, pas de caricature paella-sangria-tapas, mais une interprétation sincère et vivante de la gastronomie ibérique. Imaginé par Adrien Delrue et Théodore Ballu, tous deux animés par l’envie de révéler une Espagne authentique et contemporaine, le lieu s’appuie sur la créativité du jeune chef au parcours étoilé José María Goñi Martinez pour proposer une cuisine de terroir, épurée et pleine d’élan. Les produits sont choisis avec exigence auprès d’artisans engagés, des côtes atlantiques jusqu’aux oliveraies du sud.

Lors du repas, le Pan con tomate, fidèle à sa simplicité, ouvrait le bal suivi des Pimientos de Padrón grillés et des Gildas du jour, à la fois franches et iodées. La tortilla signature de Rosario s’imposait comme un hommage aux recettes familiales. Le jambon Ibérico Bellota 100 %, d’une intensité aromatique remarquable, précédait le poisson du jour, révélant une approche plus actuelle, légère et parfaitement maîtrisée. En dessert, un cheesecake revisité venait conclure sur une note gourmande et raffinée.

L’ensemble s’inscrit dans une approche tarifaire équilibrée, en parfaite adéquation avec la qualité des produits, la précision culinaire et l’authenticité du lieu. Rosario se vit comme une adresse chaleureuse et spontanée, ouverte midi et soir, où l’on retrouve l’esprit espagnol dans ce qu’il y a de plus vivant et généreux.

96, rue de Richelieu, Paris 2e 

rosarioparis.com 

Bonhomme : le bistrot parisien à l’esprit juste et sans détour

Au cœur du 10ᵉ arrondissement, Bonhomme revendique une cuisine simple, sincère et maîtrisée, dans un décor de bistrot contemporain. Lors de la dégustation, les poireaux mimosa – relevés de câpres, cerfeuil et d’une sauce rémoulade – ouvraient le repas avec légèreté. Suivaient des gnocchis aux noix, accompagnés de champignons de Paris et de shiitakés, sublimés par une espuma de gorgonzola. En dessert, la mousse au chocolat, twistée au caramel beurre salé et finement croustillante, clôturait l’expérience sur une note réconfortante.

Le tout s’inscrit dans une approche tarifaire équilibrée, en adéquation avec la qualité des produits et la simplicité maîtrisée des assiettes. Une adresse à privilégier pour partager un moment convivial, simple mais savoureux. 

58, rue du Faubourg-Poissonnière, Paris 10e

bonhomme-resto.fr  

Le 5 Particulier & Casetta : une parenthèse italienne dans l’écrin d’un hôtel intimiste

Niché à Neuilly-sur-Seine, à l’abri de l’agitation parisienne, Le 5 Particulier cultive une atmosphère confidentielle et feutrée. Entre maison bourgeoise et refuge contemporain, l’adresse séduit par son élégance discrète et son jardin à ciel ouvert, véritable bouffée d’air aux beaux jours.

Au restaurant Casetta, la cuisine italienne s’exprime avec justesse et générosité. Lors de la dégustation, l’œuf confit accompagné de champignons des bois inaugurait le repas dans une tonalité automnale. Suivaient un velouté de potimarron et châtaignes particulièrement réconfortant, puis une scaloppine de veau au citron ou risotto crémeux aux cèpes, travaillés avec précision. En final, l’entremets au citron ou la mousse au chocolat grand cru Abinao confirmaient la douceur du lieu. L’ensemble se positionne dans une enveloppe tarifaire cohérente au regard du cadre, de la qualité des produits et du soin apporté à la présentation. Une expérience pensée pour prendre le temps, loin de l’effervescence urbaine.

5, rue Paul Déroulède, 92200 Neuilly-sur-Seine

le5particulier.com 

Hôtel Florida Paris & Nepita : élégance colorée et cuisine méditerranéenne à deux pas de la Madeleine

À proximité de la Madeleine, l’Hôtel Florida Paris mêle esprit Art déco et touches vintage dans une ambiance chaleureuse et singulière. Les chambres, pensées par le studio Liautard and the Quee , se distinguent par leurs jeux de couleurs et leur caractère affirmé, entre mobilier des années 1970-80 et atmosphère de maison de ville revisitée.

Au sein de l’établissement, le restaurant Nepita propose une cuisine d’inspiration méditerranéenne portée par la cheffe Amandine Chaignot. Lors de la dégustation, les tagliolini aux langoustines servies avec une bisque réduite et un pesto ouvraient le repas dans un registre délicat. Le cœur d’artichaut accompagné d’une crème au Taleggio et de pousses d’hiver poursuivait la dégustation dans un esprit végétal et réconfortant, avant une conclusion sucrée autour d’une mousse au chocolat à la fève tonka et sarrasin ou d’un millefeuille aux fruits rouges et pistache. L’ensemble s’inscrit dans une politique tarifaire en accord avec le niveau de prestation, à la croisée du confort soigné et d’une cuisine maîtrisée, tout en préservant une atmosphère confidentielle.

12, boulevard Malesherbes, Paris 8e

hotelfloridaparis.com/fr

Restaurant Anne – Pavillon de la Reine

Dans l’atmosphère feutrée du Pavillon de la Reine, le menu « Terre-Mer » propose une succession de plats travaillés avec subtilité. En ouverture, la Saint-Jacques se révèle dans une préparation tout en finesse, relevée d’un trait d’huile de noisette, d’un éclat de citron et d’une touche de champagne. La tourte forestière prend le relais avec une interprétation végétale et boisée, ponctuée d’un sabayon au persil.

Le poisson, issu de la petite pêche, s’accompagne d’une sauce pil-pil qui souligne sa fraîcheur sans en masquer la délicatesse. Le veau de lait, rôti avec des herbes fines, blettes et céleri, s’inscrit dans une approche plus généreuse, porté par un jus à la livèche aux accents légèrement aromatiques.

En dessert, une poire sublimée par une mousse d’amandes grillées et des éclats de noix de pécan caramélisées offre un finale enveloppant. Un degré de raffinement qui situe clairement l’adresse dans sa gamme.

28, place des Vosges, Paris 3e

pavillon-de-la-reine.com 

Le Charmant : une escale bistronomique à Saint-Ouen

Installé au sein de l’hôtel Le Charmant, une ancienne demeure de 1885 aujourd’hui transformée en hôtel de 20 chambres, le restaurant expose ses grandes baies vitrées, ses moulures, son marbre et son esprit vintage dans un décor préservé. Un cadre chargé d’histoire, rappelant le temps où le lieu était entouré de champs et de vignes.

La cuisine s’inscrit dans une tradition française assumée, revisitée avec justesse. Le repas s’ouvre sur des entrées classiques et bien exécutées, à l’image du pâté en croûte ou de l’œuf cocotte façon meurette. Le velouté de champignons, accompagné d’un œuf parfait et de noisettes torréfiées, souligne une approche saisonnière tout en subtilité, tandis que le saumon gravlax, relevé d’aneth, de yaourt grec et de citron vert, apporte une note plus fraîche et acidulée.

Côté plats, le risotto de champignons propose une alternative végétarienne généreuse. Le bœuf bourguignon, servi avec un gâteau de pommes de terre, reste fidèle aux grands classiques, quand la volaille au vin jaune, associée aux shiitakés et à la poire, révèle une composition plus nuancée. La pêche du jour, accompagnée de cocos de Paimpol et d’un beurre blanc aux herbes, prolonge le repas dans une tonalité délicate et équilibrée.

En dessert, la carte hésite entre réconfort et légèreté : crème brûlée à la vanille de Madagascar et fève tonka, moelleux au chocolat et glace vanille, ou poire pochée accompagnée de son crumble.

L’ensemble compose une expérience bistronomique soignée, dont le positionnement s’accorde naturellement avec la qualité des produits, la précision des assiettes et le cadre singulier du lieu. Une adresse à retenir pour un dîner élégant dans un refuge au charme rétro.

53, rue du Landy, 93400 Saint-Ouen

hotel-lecharmant-saint-ouen.fr 

Escapades à moins d’une heure de Paris avec Cpasloinentrain : nature, culture et pauses gourmandes

Parce qu’il suffit parfois d’un ticket de train pour s’évader, voici quatre idées de micro-voyages accessibles depuis Paris grâce à Cpasloinentrain, pour une journée ou le temps d’un café.

À Meaux, escapade douce (ligne P)
Entre ruelles historiques et bords de Marne, la ville invite à ralentir. La Brûlerie de Meaux, active depuis 1978, cultive l’art du café artisanal : on y savoure un espresso précis, échange avec les artisans torréfacteurs ou repart avec un mélange sur mesure. Un déjeuner en terrasse au bord de l’eau prolonge la parenthèse. Une échappée idéale pour les amateurs de produits vrais, de calme… et de café de caractère.

À Rambouillet, nature et saveurs en famille (ligne N)
La Bergerie Nationale, installée au cœur du parc du château, propose ateliers ludiques – fabrication de pain, initiation au chocolat, traite des vaches – et parcours autonome en plein air. Pour conclure cette parenthèse verte, direction Les Terrasses de Clairefontaine où le chef Éric Voiron sublime les produits locaux. Une journée entre oxygène, transmission et gastronomie.

À Melun, ambiance vintage et brunch veggie (ligne R)
À 30 minutes de Paris, Melun se découvre en douceur. Chez Green Délices, on commence par un brunch généreux et saisonnier dans une ambiance lumineuse. Plus tard, escale détente à La Piscine Restaurant : transats face au bassin, cocktails à la main, atmosphère farniente. Une virée accessible qui combine gourmandise et air frais.

À Poissy, immersion moderniste à la Villa Savoye (ligne L)
Au cœur de la verdure, ce chef-d’œuvre de Le Corbusier incarne l’avant-garde du XXᵉ siècle, avec ses lignes épurées et son atmosphère lumineuse. Visites thématiques et expositions permettent de comprendre sa vision de la « machine à habiter ». Une escapade culturelle stimulante.

À Fontainebleau, voyage historique en famille (ligne R)
Ancienne demeure de souverains, le château se visite facilement avec des enfants grâce à des parcours adaptés, visites contées et ateliers créatifs. Jardins à la française et Grand Parterre offrent une pause nature entre deux anecdotes sur François Iᵉʳ ou Napoléon.

transilien.com 

Gourou : l’Inde authentique revisitée à Paris

Dans le 11ᵉ arrondissement, Gourou propose une lecture sincère et contemporaine des cuisines régionales indiennes. Pensé comme une échoppe de quartier à l’esprit de bazar, le lieu, imaginé avec DOD Architecte, mêle matières patinées et ambiance animée, évoquant les cafés et marchés de l’Inde.

En cuisine, Adrien Bouchaud et Valentin Bauer explorent une gastronomie populaire et maîtrisée, de la street food aux plats mijotés. À la carte, les pakora de courge, les aloo samossas ou le paneer frit ouvrent le repas, avant des plats emblématiques comme le butter chicken, le palak paneer ou le chanas curry. Le biryani, décliné aux légumes, au paneer ou au poulet, s’impose comme un incontournable.

L’ensemble affiche un positionnement juste, en phase avec la générosité des assiettes et la qualité des produits. Gourou s’affirme comme une adresse habitée, fidèle à l’Inde et résolument actuelle.

42, rue Léon Frot, Paris 11e

gourouindianfood.fr

Under The Sea, l’évasion sous l’océan à quelques minutes de Paris

À Issy-les-Moulineaux, Under The Sea invite à une immersion complète dans un univers marin poétique. Le décor, habillé de jeux de lumière et d’éléments inspirés des fonds océaniques, crée une atmosphère singulière qui accompagne le repas. La cuisine, centrée sur les produits de la mer, propose également des alternatives végétariennes et s’inscrit dans une approche créative en lien avec le thème du lieu.

Une adresse atypique qui mise avant tout sur l’évasion visuelle et l’expérience immersive, idéale pour une sortie originale à partager en famille ou entre amis.

1-3, rue du Quatre-Septembre, 92130 Issy-les-Moulineaux

ephemera-group.com 

UNDER THE SEA – L’écume de Daurade ©Food Addicted

Restaurant Automne : l’épure et la délicatesse au menu

Le restaurant Automne, dirigé par le chef Nobuyuki Akishige, incarne une gastronomie minutieuse et raffinée – à juste titre distinguée au Guide Michelin 2025. Chaque plat se dévoile comme une partition subtile : une soupe à la tomme de brebis et sparassis, un foie gras mi-cuit sur lit épicé, un poisson parfaitement cuit, puis un canard challandais d’une tendreté remarquable. La séquence dessert alterne prune ume-shiso et sorbet mirabelle, puis s’achève sur une composition autour de la clémentine, de la vanille de Madagascar et du thé Hôji, pour une conclusion empreinte de fraîcheur et de finesse. Automne s’impose comme une destination idéale pour les amateurs de cuisine élégante, sensible et sincère.

11 Rue Richard Lenoir, 11e Paris

automne-akishige.com 

116 pages : entre tradition japonaise et gourmandise contemporaine

Le 116 pages propose une cuisine d’inspiration japonaise dans un esprit de partage, entre recettes traditionnelles et touches contemporaines. On y picore des edamame et concombres ponzu en ouverture, avant de découvrir une aubergine au miso, des champignons sautés ou une salade d’avocat qui proposent une approche végétale généreuse, tandis que les tempuras de patate douce ou de shiitakés invitent à une lecture plus réconfortante.

Côté mer, le tartare de thon à la sauce soja et cébette, le carpaccio de daurade royale ou le cabillaud au miso côtoient des cuissons parfaitement maîtrisées comme le saumon teriyaki ou son tataki. Côté viande, on retient le poulet kara age mariné puis frit, la poularde katsu à la sauce miel-moutarde et le tsukune servi avec jaune d’œuf. Les amateurs de viande maturée peuvent opter pour un bœuf wagyu ou des pièces de Simmental, Charolaise ou Holstein, proposés à la coupe.

Pour prolonger l’expérience, yaki onigiri, légumes de saison ou pommes de terre frites accompagnent les plats, avant de conclure avec un cheesecake revisité et sa glace miso. L’ensemble s’inscrit dans une lecture tarifaire cohérente au regard de la qualité des produits, du soin apporté à la technique et de l’approche ouverte à la dégustation à la carte. Un lieu à envisager pour une expérience conviviale, entre izakaya moderne et table d’initiés.

2, rue Auguste Vacquerie, Paris 16e 

restaurant-116.fr 

Enzo & Lily – la glacerie du mois

Derrière Enzo & Lily se trouve Lionel Chauvin, petit-fils de Raymond Berthillon, figure emblématique de la glace artisanale parisienne. Avec cette adresse du 16ᵉ arrondissement, il prolonge l’héritage familial tout en affirmant une identité plus contemporaine. Ici, les glaces et sorbets sont élaborés sur place à partir d’ingrédients naturels, sans artifices, dans une recherche de saveur pure et directe.

La sélection varie au fil des inspirations mais conserve une même exigence de précision. Parmi les parfums remarqués : yuzu vif, fruits exotiques, pistache relevée de fleur d’oranger, glace truffade, sorbet pêche blanche ou version cocktail exotique. Plus doux, le parfum fleur de lait se décline parfois avec une touche de cannelle.

L’expérience reste accessible au regard de la qualité des matières premières et du travail artisanal engagé. Une glacerie qui assume sa filiation tout en s’autorisant la liberté de création, à découvrir avec curiosité ou à revisiter avec gourmandise.

2, rue Auguste-Maquet, Paris 16e 

enzoetlily.com 

Atelier Pages – la chocolaterie du mois

Installée dans le 8ᵉ arrondissement, Atelier Pages est la chocolaterie imaginée par le chef étoilé Ryuji Teshima. Formé à la haute gastronomie, il applique ici la même rigueur qu’en cuisine : sélection pointue des fèves de cacao, travail de torréfaction millimétré et assemblages inspirés, entre techniques françaises et sensibilité japonaise.

Les créations – ganaches, pralinés, tablettes, bouchées, sablés fourrés ou pâtes à tartiner – révèlent un univers à la fois sobre et très expressif. Certaines compositions marient cacao et ingrédients issus de la culture japonaise, d’autres revisitent les codes classiques avec une grande précision. Chaque pièce est pensée comme une dégustation à part entière plutôt que comme une simple gourmandise.

L’expérience se positionne dans une gamme tarifaire en cohérence avec le niveau de savoir-faire et la finesse des créations, avec différentes options proposées selon le format choisi. Une adresse pour amateurs de chocolat exigeants, ou pour offrir un moment de dégustation singulier.

11, boulevard de Courcelles, Paris 8e 

atelierpages.paris 

Kinugawa Rive Droite, une vision contemporaine de la cuisine japonaise

Située à deux pas des Champs-Élysées, Kinugawa Rive Droite incarne une interprétation moderne de la gastronomie japonaise dans un cadre soigné, à l’esthétique épurée. 

À la carte, des propositions pensées pour être partagées ou savourées à la suite : poisson cru délicatement assaisonné, tartares relevés, carpaccio signature au yuzu, tempuras subtils ou encore poissons mariné puis grillés, dont le célèbre black cod mariné. Les viandes ne sont pas en reste, avec des pièces travaillées dans un esprit de contraste et de texture.

L’expérience se distingue par l’attention portée aux équilibres : entre acidité, umami et finesse aromatique et s’inscrit dans une approche tarifaire en adéquation avec le niveau de technicité et le cadre du lieu. Une table idéale à envisager pour un dîner en amoureux, une soirée entre amis ou un repas d’affaires. 

1 bis, rue Jean-Mermoz, Paris 8e

kinu-gawa.com 

Paris Buenos Aires : une escale argentine entre maîtrise et générosité

Au cœur du 6ᵉ arrondissement, Paris Buenos Aires, le restaurant du chef Fernando de Tomaso, propose une cuisine inspirée des traditions argentines tout en s’adaptant au rythme parisien contemporain. Les produits y sont choisis avec exigence, avec une attention particulière portée aux cuissons à la braise et à l’expression directe des saveurs.

Le repas peut commencer par des empanadas fondantes, un ceviche de thon travaillé avec précision ou un carpaccio légèrement agrémenté d’agrumes, qui installent d’emblée une tonalité fraîche et affirmée. La suite met à l’honneur la viande, véritable signature de l’adresse, proposée en pièces individuelles ou à partager : picanha de wagyu, côte de bœuf (Holstein) maturée 3 semaines, côte de bœuf (Galice) maturée 6 semaines accompagnées de légumes grillés ou de condiments soigneusement pensés. Pour une lecture plus légère, des propositions autour du poisson ou du poulpe apportent une alternative équilibrée.

Les desserts prolongent l’expérience avec simplicité, entre revisite de classiques et douceurs plus discrètes : millefeuille de fruits rouges ou encore pavlova passion – ananas rôti – sorbet passion. L’ensemble se positionne dans une gamme tarifaire cohérente avec la qualité des produits et la maîtrise culinaire revendiquée. Une table à envisager pour une parenthèse conviviale, autour d’une cuisine sincère et généreuse.

11 rue Dupin, Paris 6e 

paris-buenosaires.fr 

Bianca Trattoria : l’Italie conviviale au cœur de Paris

Située 2 rue du 4-Septembre, dans le 2ᵉ arrondissement, Bianca Trattoria invite à goûter l’Italie authentique à deux pas de la Bourse. Dans l’assiette, les pâtes fraîches faites maison occupent une place centrale. Parmi les propositions, les rigatonis à la truffe fraîche illustrent une cuisine soignée, tandis que des lasagnes aux légumes ou des pâtes aux palourdes offrent des alternatives plus classiques. Pour celles et ceux qui souhaitent partager, les antipasti – planches de charcuteries ou de fromages, fritures, légumes grillés – ouvrent bien l’appétit. Côté dessert, tiramisu, panna cotta ou pâtisseries italiennes apportent une touche sucrée pour conclure le repas.

L’ensemble s’inscrit dans une gamme de prix modérée à abordable, en cohérence avec le style de cuisine et l’ambiance décontractée de la maison. Bianca Trattoria se présente comme une adresse juste : chaleureuse, gourmande, sans prétention parfaite pour une escapade italienne en plein Paris.

2, rue du 4-Septembre, Paris 2e 

bianca-paris.fr 

Ayahuma : une cuisine équatorienne contemporaine dans le 11ᵉ

Situé rue Léon-Frot, Ayahuma propose une interprétation moderne et sincère de la gastronomie équatorienne. Le lieu se distingue par une approche respectueuse des traditions andines, tout en adoptant une lecture culinaire contemporaine, pensée pour s’accorder aux goûts actuels. L’ambiance, à la fois simple et chaleureuse, invite naturellement au partage et à la découverte.

La carte met en lumière des produits emblématiques de l’Équateur comme le poisson mariné, le manioc ou la banane plantain, travaillés avec finesse et précision. Certaines assiettes évoquent la cuisine de la côte pacifique, notamment à travers un ceviche de gambas, relevé par l’onctuosité de l’avocat, la présence inattendue du lupin et une touche de popcorn qui apporte texture et contraste. D’autres plats s’inspirent davantage des terres d’altitude, avec des préparations plus généreuses et réconfortantes.

Parmi elles, la picanha de bœuf argentin premium grillée s’impose comme une pièce centrale, accompagnée de panais et de pommes de terre grenaille rôties au four, le tout relevé par un chimichurri criollo aromatique. Des options végétales viennent compléter la carte, offrant des alternatives équilibrées et accessibles, sans jamais perdre en caractère.

En dessert, Ayahuma propose une relecture originale de la tarte basque, associant fromage, hibiscus et jus de maíz morado, pour une note finale à la fois douce, acidulée et subtilement florale. Les plats sont présentés avec soin, sans artifice superflu, mettant en avant la qualité des produits et le travail des saveurs.

La gamme tarifaire accompagne le positionnement du lieu : une cuisine de caractère, généreuse et engagée, proposée à un prix juste au regard de l’exigence et de la créativité déployées. Ayahuma s’impose ainsi comme une adresse à considérer pour une parenthèse culinaire dépaysante, où l’authenticité équatorienne se conjugue avec une convivialité résolument contemporaine.

Ayahuma : 74, rue Léon-Frot, Paris 11e 

ayahuma.fr 

La Mauvaise Herbe : l’art de la boulangerie végétale dans le 17ᵉ

Située avenue de Saint-Ouen, La Mauvaise Herbe revisite la boulangerie-pâtisserie française en choisissant de travailler exclusivement des ingrédients d’origine végétale. Aux commandes, un binôme formé par un boulanger et une pâtissière qui s’applique à conserver le goût, le geste et la texture des recettes traditionnelles tout en adoptant une approche tournée vers le végétal.

Chaque jour, pains au levain, viennoiseries feuilletées, brioches, pâtisseries, tartes salées ou entremets sont élaborés maison à partir de produits biologiques et de saison. Le feuilletage reste croustillant, les brioches conservent leur moelleux et les desserts se veulent équilibrés, sans excès de sucre, démontrant qu’une alternative végétale peut rimer avec exigence et gourmandise.

Le positionnement tarifaire demeure accessible, fidèle à l’esprit de quartier et au souhait de privilégier une consommation quotidienne plutôt qu’exceptionnelle. Une adresse à découvrir pour la qualité de son travail, l’engagement de sa démarche et la finesse de ses créations.

103, avenue de Saint-Ouen, Paris 17e 

Le petit déjeuner selon La Tour d’Argent

Dans le calme du salon-bar avec vue sur la Seine, La Tour d’Argent propose une parenthèse matinale portée par le chef Yannick Franques, qui signe un début de journée tout en délicatesse. Le petit déjeuner se compose d’un jus d’orange fraîchement pressé, d’un œuf mollet, de pancakes moelleux, d’un yaourt accompagné de granola, d’une salade de fruits de saison et d’une boisson chaude au choix : cappuccino, thé ou café préparé à la minute.

Une sélection soignée, simple en apparence mais exécutée avec la même précision que les repas de la maison. Le tarif s’inscrit dans une approche mesurée, permettant de goûter à l’excellence de l’adresse dès le matin sans atteindre les codes du dîner gastronomique.

15, quai de la Tournelle, Paris 5e 

tourdargent.com 

Petit Nuage : cuisine du monde à partager dans le 11ᵉ

Dans cette petite adresse de la rue Basfroi, on vient pour une cuisine spontanée et généreuse, nourrie d’influences diverses, servie dans une ambiance détendue. Ici, tout est pensé pour le partage, avec des assiettes qui se déposent au centre de la table et invitent à la convivialité.

À la carte, des petits plats à partager donnent le ton : foie gras maison à picorer, dorade grise sauvage travaillée rôtie ou en tartare, ou encore nuggets de chou-fleur croustillants accompagnés d’une purée de chou-fleur subtilement parfumée à la vanille. Les ravioles de ricotta et champignons, nappées d’une sauce persillade et parsemées de copeaux de champignons, affirment cette cuisine tout en douceur et en équilibre. Pour la suite, les noix de Saint-Jacques rôties, servies avec une crème de parmesan et du guanciale, jouent la carte de la gourmandise maîtrisée, entre finesse et réconfort. Côté dessert, la poire pochée au sirop de vin chaud, accompagnée d’une émulsion chaude au chocolat, de sarrasin et de poire confite, apporte une conclusion chaleureuse et raffinée.

Les prix restent mesurés pour une cuisine sincère, faite maison, et pensée avant tout pour être partagée. Une adresse à retenir pour dîner entre amis autour d’assiettes conviviales et généreuses.

51, rue Basfroi, Paris 11e 

petitnuageparis.fr 

Petit Nuage

Tycoz : une pause bretonne en plein Marais

Situé dans une rue paisible du 3ᵉ arrondissement, au bord d’un petit square, Tycoz se présente dans un décor minimaliste, sans effet superflu, où l’on vient chercher l’essentiel : le produit et la convivialité. L’ambiance est détendue, presque comme dans une crêperie de bord de mer, transposée à Paris.

Lors de notre passage, nous avons commencé par des sardines à l’huile puis quelques huîtres, fraîches et iodées. La galette de sarrasin façon « super complète » prenait le relais : généreusement garnie de champignons, d’une compotée d’oignons et d’une pointe de tomate légèrement sucrée, elle offrait une belle harmonie de saveurs. 

En dessert, un sundae caramel accompagné de spéculoos a clos le repas avec douceur.

Le tout s’inscrit dans une gamme tarifaire raisonnable, en cohérence avec la simplicité des recettes et la qualité des produits. Une adresse à retenir pour un déjeuner ou un dîner sans prétention, qui privilégie la sincérité à l’artifice.

4, rue du Parc Royal, Paris 3e 

Liza Paris : une table libanaise contemporaine dans le 2ᵉ

Situé rue de la Banque, Liza Paris offre une parenthèse méditerranéenne en plein cœur du quartier. Le lieu séduit par son esthétique épurée aux accents orientaux, lumineuse et conviviale, où l’on s’installe naturellement pour partager un repas.

La carte du soir s’articule autour de mezzés à composer selon ses envies, parfaits pour débuter : hommos bi tahiné onctueux, baba ghannouj aux aubergines grillées, labné accompagné de carottes rôties, fattouche relevé au sumac ou encore taboulé aux herbes fraîches. On complète volontiers avec des falafels croustillants, des rakakat jebné (rissoles aux fromages libanais) ou du chou-fleur frit à la crème de sésame et citron.

Les plats plus consistants prolongent l’expérience dans un esprit de partage : arayess kafta de bœuf Angus servis avec yaourt et chutney d’oignons caramélisés, chiche taouk fondant, ou encore grillades mixtes, accompagnées de pains maison, de pommes de terre confites et de légumes rôtis parfumés au zaatar. Les options végétariennes trouvent également leur place, travaillées avec la même précision.

Côté dessert, les classiques libanais sont revisités avec finesse : baklawa, muhallabiye à la fleur d’oranger, ou glaces aux parfums de pistache, ashta ou halva, pour une touche finale douce et parfumée.

L’expérience se veut généreuse et équilibrée, dans un esprit de partage, avec un positionnement tarifaire cohérent au regard de la qualité des produits et du soin apporté à la préparation.
Une adresse à retenir pour découvrir une cuisine libanaise contemporaine, chaleureuse et accessible.

14, rue de la Banque, Paris 2e 

restaurant-liza.com 

Moncœur Belleville : un lieu convivial avec vue panoramique

Perché au sommet du quartier de Belleville, Moncœur Belleville est un café-restaurant-bar à l’ambiance détendue, réputé pour sa terrasse offrant une vue imprenable sur Paris et la Tour Eiffel. L’établissement accueille du petit déjeuner au dîner ainsi que pour des brunchs dominicaux, dans un cadre chaleureux et convivial propice à savourer un café matinal, une assiette gourmande ou un dîner entre amis. Sa cuisine, simple et faite maison, va des plats du jour et salades aux tapas et desserts, parfaits pour une pause gourmande à toute heure de la journée ou pour prolonger une soirée autour d’un verre. Moncœur Belleville est un lieu apprécié des habitants comme des visiteurs, tant pour sa terrasse que pour sa convivialité. 

1, rue des Envierges, Paris 20e 

moncoeurbelleville.com 

ÉCHAPPÉE CULTURELLE
Films et expositions

Father Mother Sister Brother – réalisé par Jim Jarmusch
Ce long-métrage de fiction adopte une structure en triptyque pour aborder les tensions silencieuses et la distance émotionnelle entre des enfants devenus adultes et leurs parents. Trois histoires distinctes, mais reliées par la difficulté à communiquer et la façon dont les liens familiaux se réinventent ou se délitent au fil du temps.

Premières Lunes – documentaire de Mélanie Mélot
Le film s’intéresse à l’expérience des premières menstruations chez des jeunes filles de différentes origines culturelles. Certaines vivent cette étape dans le silence ou la gêne, d’autres dans un cadre de célébration. À travers témoignages, traditions et rituels modernes, le documentaire ouvre une réflexion sur la manière dont cette transition façonne la relation mère-fille et accompagne une quête d’émancipation.

L’Affaire Bojarski – film de Jean-Paul Salomé
Inspiré de faits réels, le film retrace le parcours de Jan Bojarski, ingénieur polonais réfugié en France pendant la Seconde Guerre mondiale. D’abord faussaire pour la résistance, il voit sa vie basculer après la guerre lorsqu’il met ses talents au service d’un réseau criminel. Sans identité légale, il mène une double vie, jusqu’à attirer l’attention d’un inspecteur réputé, Mattei, lançant un jeu de pistes entre génie technique et dérive obsessionnelle.

« Grottesco » et « D’un seul souffle » – Eva Jospin et Claire Tabouret, au Grand Palais
Jusqu’au 15 mars 2026, deux artistes françaises sont exposées en dialogue. Eva Jospin présente Grottesco, une immersion dans des architectures organiques et fictives, tandis que Claire Tabouret dévoile D’un seul souffle, une réflexion picturale sur les corps, l’énergie et la transformation.

« Maurits Cornelis Escher » – Musée de la Monnaie de Paris
Rétrospective dédiée à l’artiste néerlandais (1898–1972), connu pour ses compositions jouant sur la perception et les formes impossibles. L’exposition retrace son parcours, de ses débuts à ses recherches mathématiques, à travers des œuvres majeures telles que L’Autoportrait au miroir sphérique, Métamorphose II ou Jour et Nuit.

« Exposition Générale » – Fondation Cartier
Pour l’inauguration de son nouveau bâtiment place du Palais-Royal, la Fondation propose un parcours réunissant près de 600 œuvres de plus de 100 artistes, parmi lesquels Claudia Andujar, James Turrell, David Lynch, Annette Messager ou Cai Guo-Qiang. L’exposition s’organise autour de quatre thématiques : architecture éphémère, question du vivant, exploration des matériaux et récits prospectifs.

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