

Chaque mois, Acumen vous propose un guide exclusif de Paris, mettant en lumière les nouvelles ouvertures de restaurants et les événements culturels du moment. Ce guide est parfait pour les Parisiens curieux ou les visiteurs désireux de découvrir le dynamisme de la capitale, que ce soit pour une soirée, un dîner ou un weekend d’évasion.

LES ADRESSES À TESTER
Le Gratin – Une table parisienne qui célèbre les grands classiques français
À quelques pas du Palais-Royal, Le Gratin s’impose comme une adresse conviviale où la cuisine française traditionnelle retrouve toute sa générosité. Installé place de Valois, ce restaurant met à l’honneur les grands classiques du patrimoine gastronomique dans une ambiance chaleureuse qui invite à prendre son temps autour de la table.
Dès l’entrée, Le Gratin séduit par son décor authentique. Le restaurant reprend les codes des grandes brasseries parisiennes avec des matériaux chaleureux, un mobilier caractéristique et une salle animée où règne une véritable convivialité. Le lieu cultive l’esprit des bistrots français où l’on vient avant tout partager un bon repas dans une ambiance simple et accueillante.
Le repas peut commencer par des gambas accompagnées d’une mayonnaise aux herbes, proposées à partager. Cette entrée met en valeur la fraîcheur du produit tout en restant simple et généreuse.
La salade de tomates d’antan, associée à la pastèque et à la feta, apporte ensuite une note estivale particulièrement rafraîchissante. L’équilibre entre la douceur des tomates anciennes, le croquant de la pastèque et le caractère prononcé de la feta opère à merveille.
Les amateurs de pâtes apprécieront les tagliatelles aux morilles, un plat généreux qui met à l’honneur le parfum délicat de ce champignon emblématique de la cuisine française. La sauce, onctueuse et réconfortante, accompagne parfaitement les pâtes fraîches.
Pour conclure le déjeuner ou le dîner, le chou à la crème, servi avec une sauce au chocolat, revisite un grand classique de la pâtisserie hexagonale. À la fois gourmand et régressif, il apporte une belle touche de douceur pour terminer le repas.
Le Gratin mise sur une cuisine sincère, généreuse et sans artifices. L’expérience séduit autant par l’atmosphère que par l’assiette, avec une proposition de prix qui reste en accord avec le quartier et le niveau de qualité des produits. Une adresse idéale pour retrouver le plaisir des classiques français dans un cadre élégant et vivant.
1, place de Valois, Paris 1er
restaurant-le-gratin.com



Clos – Le charme d’un bistrot parisien aux accents actuels
Au cœur du faubourg Saint-Honoré, Clos revisite l’esprit des grands bistrots français dans un décor typique et chaleureux. Cette adresse met à l’honneur une cuisine traditionnelle inspirée des recettes familiales, tout en leur apportant une touche de modernité. Dans une atmosphère conviviale, le restaurant invite à partager un déjeuner ou un dîner où les produits de saison occupent une place centrale.
Dès l’entrée, Clos séduit par son ambiance feutrée. Le restaurant mêle bois, carrelage damier vintage et éclairage tamisé pour créer un cadre accueillant. Les lignes contemporaines s’associent à l’esprit des bistrots parisiens, offrant une salle où l’on se sent rapidement à l’aise. La carte rend hommage aux grands classiques de la cuisine française avec une approche actuelle et des associations de saveurs tout en équilibre.
Le repas peut débuter par un crudo de bar, relevé d’une sauce au jalapeño qui apporte une légère note épicée tout en laissant s’exprimer la fraîcheur du poisson.
Parmi les plats, les lentilles tièdes, accompagnées d’un œuf poché, de mimolette et de champignons, revisitent un grand classique de la cuisine bourgeoise. Les différentes textures apportent du relief à cette assiette généreuse et réconfortante.
Pour conclure, les fraises et framboises accompagnées d’une chantilly maison offrent un dessert simple, frais et gourmand. Les fruits de saison apportent une belle légèreté, tandis que la crème fouettée vient équilibrer l’ensemble avec douceur.
Clos propose une cuisine sincère, inspirée du patrimoine culinaire hexagonal, dans un cadre qui reste fidèle à l’esprit des grands bistrots parisiens. Le soin apporté aux produits, à l’atmosphère et au service compose une expérience en accord avec le standing du quartier, tout en conservant une véritable convivialité.
164, rue du Faubourg-Saint-Honoré, Paris 8e




Adraba – Les saveurs du Levant à deux pas de Montmartre
Au pied de la butte Montmartre, Adraba met à l’honneur les cuisines du Levant à travers une carte imaginée par le groupe Arba Hospitality. Aux commandes, le chef Elior Benaroche revisite les traditions d’Israël, de Grèce, de Turquie, d’Irak et du Yémen autour des cuissons à la braise, des produits fermentés et des assiettes à partager.
Le restaurant séduit par son décor aux matières minérales, ses teintes naturelles et sa cuisine ouverte qui participe à l’atmosphère conviviale des lieux.
Le repas débute avec le pain Esh, un pita cuit à la minute servi avec tahini, condiment pimenté et aïoli d’aubergine fumée. Les légumes marinés à l’irakienne, les crevettes croustillantes ou encore le carpaccio d’agneau aux fraises et à la mélasse de grenade illustrent la créativité de la carte.
Parmi les incontournables, le poulpe fumé façon shawarma, cuit au charbon, résume l’identité du restaurant. Le bar accompagné d’une réduction de bouillabaisse, les mantis turcs ou les côtelettes d’agneau grillées prolongent ce voyage entre tradition et modernité.
Côté desserts, la pavlova Escobar, à la verveine, à l’ouzo et à la menthe, apporte une belle fraîcheur, tandis que le crumble au cacao et aux amandes salées et le cheesecake mi-cuit au mascarpone séduiront les amateurs de douceurs plus gourmandes.
Avec sa cuisine généreuse, ses saveurs méditerranéennes et son ambiance chaleureuse, Adraba s’impose comme l’une des adresses les plus originales du quartier.
40, rue Véron, Paris 18e
arba-hospitality.com




Thalie – La nouvelle table de la Maison Mavrommatis au théâtre du Palais-Royal
Au cœur du théâtre du Palais-Royal, Thalie est la nouvelle adresse de la Maison Mavrommatis. Le restaurant met à l’honneur la cuisine grecque contemporaine dans un décor signé par l’architecte Régis Botta.
À l’occasion des quinze ans de son agence, Régis Botta poursuit son développement dans l’univers de l’hospitality avec plusieurs nouveaux projets parisiens, parmi lesquels Mr Chow, Blend et deux hôtels actuellement en préparation. Pour Thalie, il imagine un espace sobre et lumineux où les matières naturelles, les jeux de lumière et les lignes épurées dialoguent avec l’univers du théâtre. Afin d’ancrer le projet dans la culture hellénique, il collabore avec une école de design pour réaliser plusieurs œuvres installées dans le restaurant.
En cuisine, la Maison Mavrommatis poursuit son hommage aux terroirs grecs. La salade grecque revisitée associe tomates anciennes, feta AOP, olives Kalamata et sorbet de tomate Green Zebra. Le pagre est servi cru avec de la boutargue de Messolonghi, tandis que la langoustine en kadaïf est accompagnée d’une bisque au Metaxa. Les plats mettent également à l’honneur le bar de ligne rôti, l’agneau de Lozère au halloumi AOP ou encore le poulpe grillé. Pour terminer, les desserts autour de l’abricot ou de la pêche blanche prolongent ce voyage entre la France et la Grèce.
À la croisée de l’architecture, du théâtre et de la gastronomie, Thalie s’impose comme l’une des nouvelles tables à découvrir autour du Palais-Royal.
38, rue de Montpensier, Paris 1er

Rosie Jolie – Un air de Méditerranée au cœur de Paris
Sur les Grands Boulevards, Rosie Jolie fait souffler un vent de Méditerranée. Cette nouvelle brasserie s’inspire de la Côte d’Azur et revisite les grands classiques des brasseries françaises à travers une cuisine ensoleillée. Entre recettes niçoises et produits du Sud, l’adresse invite à faire une parenthèse loin de l’agitation parisienne.
Dès l’entrée, le restaurant plonge ses visiteurs dans une ambiance inspirée des maisons de vacances de la Côte d’Azur. Les couleurs chaudes, les matériaux naturels, les touches de bois et les notes végétales rappellent les paysages méditerranéens. L’ensemble crée un cadre lumineux et convivial où l’on retrouve l’esprit des grandes tablées estivales. L’atmosphère reste décontractée tout au long du service, aussi bien pour un déjeuner entre amis qu’un dîner. La carte met à l’honneur les spécialités de la Méditerranée et les produits de saison.
Parmi les entrées, les panisses de Nice, servies avec un aïoli maison et du zaatar, rendent hommage à l’une des recettes emblématiques de la région. Les amateurs de produits iodés pourront également découvrir la poutargue, simplement accompagnée d’huile d’olive et de zestes de citron vert, tandis que la salade Summer Body 2.0 réunit quinoa, melon, nectarine, concombre, tomates Datterino, feta et olives Taggiasche dans une assiette fraîche et colorée.
Pour le dessert, le mille-feuille mise sur un feuilletage croustillant, une crème généreusement vanillée et un caramel au sel de Guérande. Les plus gourmands pourront partager une mousse au chocolat, pensée pour être dégustée à deux. Avec son décor inspiré de la Riviera et sa cuisine qui revisite les saveurs niçoises, Rosie Jolie apporte une touche méditerranéenne aux Grands Boulevards. Une adresse conviviale où retrouver, le temps d’un repas, un peu de l’art de vivre du Sud.
38, avenue Raymond-Poincaré, Paris 16e
brasseriesalamode.com



L’Almanach Montmartre – Une table où l’art rencontre la cuisine
À Montmartre, L’Almanach Montmartre propose une cuisine de saison dans un cadre inspiré de l’Art déco. Aux commandes, le chef Léo Giorgis signe une cuisine personnelle, construite autour des produits du moment. Avant de rejoindre cette adresse, il a notamment travaillé au Silencio des Prés et au Palais de Tokyo, où il a développé une approche créative tout en restant fidèle à une cuisine lisible et généreuse.
Le restaurant se distingue aussi par son dialogue permanent avec l’art contemporain. Tout au long de l’année, des artistes sont invités à exposer leurs œuvres sur les murs de la salle. Chaque résidence donne un nouveau visage au lieu et inspire la carte imaginée par le chef. Les assiettes et les tableaux évoluent ainsi ensemble, créant une expérience où cuisine et création se répondent naturellement.
La cuisine ouverte contribue à cette atmosphère conviviale, tout comme la terrasse, agréable dès les premiers beaux jours.
À table, le carpaccio de bar est servi avec une crème au citron confit et une tuile de sarrasin. La socca niçoise, garnie de légumes de saison et d’anchois marinés, revisite une spécialité du Sud. Les fonds d’artichauts, accompagnés de ricotta au thym citron et de jambon cru, offrent une entrée généreuse, tandis que les pêches rôties, servies avec de la burrata et un pesto à la pistache, apportent une belle fraîcheur.
Parmi les plats, les ravioles forestières associent une duxelles de champignons, des herbes fraîches, des oignons frits et une huile de shiso. Une recette qui met en valeur les produits de saison avec simplicité.
Entre cuisine, expositions et moments de partage, L’Almanach Montmartre propose une expérience qui évolue au fil des saisons. Une adresse conviviale qui séduit autant par son univers artistique que par sa cuisine, avec une proposition de prix en accord avec le soin apporté aux produits et au lieu.
35, rue Ramey, Paris 18e
almanach-montmartre.fr



Street Bangkok – La street food thaïlandaise à partager
Avec Street Bangkok, la cuisine de rue thaïlandaise s’invite à Paris dans une ambiance décontractée. L’adresse mise sur des recettes populaires, préparées à la commande, avec une carte pensée autour du poulet grillé, frit ou mariné. Une cuisine généreuse, inspirée des marchés de Bangkok, où chacun compose son repas selon ses envies.
Le décor reprend les codes de la street food asiatique avec une atmosphère vivante, des couleurs franches et une cuisine ouverte sur le restaurant. L’ensemble rappelle les échoppes que l’on retrouve dans les rues de la capitale thaïlandaise tout en conservant un esprit contemporain.
La spécialité de la maison reste le Chicken Combo, disponible en plusieurs formats à partager. Les convives choisissent plusieurs préparations de poulet accompagnées de riz, de pickles et de sauces maison.
Le Gai Yang, une cuisse de poulet marinée à la citronnelle puis grillée, fait partie des grands classiques de la cuisine thaïlandaise. Les brochettes de poulet satay, marinées au lait de coco, au curry et à la citronnelle, offrent une alternative plus parfumée. Les amateurs de textures croustillantes pourront se tourner vers le fried chicken, relevé d’un mélange d’épices.
Pour accompagner ces recettes, plusieurs garnitures sont proposées, comme le riz jasmin, le riz gluant ou encore le riz à l’ail, parfumé au gingembre et au bouillon de poulet. Les sauces jouent elles aussi un rôle essentiel dans l’expérience. La Jaew, à base de tamarin et de citronnelle, côtoie une sauce satay aux notes de cacahuète et de lait de coco, une Tom Yum Mayo légèrement relevée ou encore une sauce à la mangue, plus douce et acidulée.
Avec son concept simple, ses recettes à partager et ses saveurs inspirées de la cuisine de rue thaïlandaise, Street Bangkok propose une adresse conviviale où l’on retrouve l’esprit des marchés de Bangkok. Une formule qui reste accessible tout en privilégiant des produits préparés à la minute.
112, rue Saint-Denis, Paris 2e




Eskal – Une parenthèse gastronomique au cœur du 8ᵉ arrondissement
À deux pas de Saint-Lazare, Eskal réunit gastronomie, architecture et design dans une adresse imaginée par la famille Nanaumi, le chef Alexandre Chambat et l’architecte Régis Botta. Pensé comme une escale au cœur de Paris, le restaurant invite à suspendre le temps autour d’une cuisine de saison.
Le décor, signé Régis Botta, mise sur une esthétique minimaliste. Les tons beige, gris et pierre, les matériaux naturels et le mobilier aux lignes épurées créent une atmosphère calme et lumineuse. Face à la cuisine ouverte, un grand comptoir permet de suivre le travail de la brigade tout au long du service. Originaire de Haute-Savoie, Alexandre Chambat s’est formé à Ferrandi, à l’école Guillaume Tirel, avant de passer par Le Pavillon Ledoyen et L’Astrance. Sa cuisine s’inspire autant de son parcours que de ses voyages et met les produits de saison au premier plan. Le chef propose deux menus dégustation, en quatre ou six temps. Avec son architecture épurée et sa cuisine précise, Eskal s’impose comme l’une des nouvelles tables gastronomiques du 8ᵉ arrondissement, avec une expérience à la hauteur de cette adresse contemporaine.
47, rue des Mathurins, Paris 8e



175°C – Une nouvelle rôtisserie qui remet la cuisson à la broche à l’honneur
Rue de Charonne, 175°C revisite la rôtisserie traditionnelle avec une approche contemporaine. Ici, les légumes bénéficient de la même attention que les viandes. L’adresse propose aussi bien des plats à emporter pour le déjeuner que des poulets rôtis entiers et des accompagnements pour le dîner.
À l’origine du projet, Baptiste Huet, issu d’une famille de bouchers établie depuis près de trente ans à Boulogne-Billancourt. Passionné par la cuisson à la broche, il imagine une rôtisserie où chaque produit est travaillé avec le même soin. Pour développer la carte, il s’est associé au chef Jules Sevenet, passé notamment par les cuisines d’Alain Ducasse et de Joël Robuchon.
La carte met à l’honneur les viandes rôties, les légumes de saison et plusieurs recettes préparées à la minute. Le midi, les clients peuvent composer leur repas autour d’un plat chaud ou d’un bun généreux. Le soir, l’adresse propose notamment des poulets rôtis entiers, accompagnés de légumes longuement rôtis, de sauces maison et de marinades élaborées par le chef.
Avec son approche exigeante de la cuisson et des produits, 175°C modernise la rôtisserie de quartier tout en conservant l’esprit convivial de cette cuisine. Une nouvelle adresse qui séduira autant les amateurs de viande que ceux qui recherchent des légumes travaillés avec la même précision.
125, rue de Charonne, Paris 11e




55 Amours – Une nouvelle adresse hybride dans le 17ᵉ arrondissement
Dans le 17ᵉ arrondissement, 55 Amours transforme un ancien restaurant d’entreprise en un nouveau lieu de vie ouvert au public une fois la journée terminée. Le midi, l’espace accueille les salariés du quartier. Le soir, il change complètement d’ambiance pour devenir un restaurant, un bar et un lieu dédié à la musique, aux rencontres et aux événements culturels.
La transformation du lieu a été imaginée par la directrice artistique Margherita Issori. Les lumières deviennent plus douces, des rideaux redessinent les espaces et le bar central prend naturellement la place de point de rencontre. Les matières textiles, les détails chromés et le mobilier créent une atmosphère chaleureuse qui contraste avec l’architecture plus brute du bâtiment.
À l’origine du projet, Arnaud Moreau souhaite donner une seconde vie à des espaces habituellement réservés aux bureaux. Avec le soutien de Gecina et du restaurateur BaxterStorey, il imagine un lieu capable d’accueillir aussi bien des dîners que des DJ sets, des résidences de chefs, des conférences ou des événements organisés par de jeunes collectifs créatifs.
La carte accompagne cette programmation avec une cuisine pensée pour le partage. Parmi les incontournables figurent le houmous aux oignons caramélisés, les tacos birria, le shrimp roll, le Cubano, le Korean Fried Chicken à la panure croustillante ou encore les arancini au gorgonzola. Une salade Caesar et des frites à la truffe complètent la carte, idéale à partager autour d’un cocktail.
Entre restaurant, bar et espace culturel, 55 Amours propose un nouveau modèle de lieu hybride où gastronomie et création se rencontrent. Une adresse conviviale qui renouvelle l’offre du quartier, avec une proposition accessible aussi bien pour dîner que pour prolonger la soirée.
55, rue Pierre-Demours, Paris 17e



BẾP – Une cuisine vietnamienne familiale dans le 9ᵉ arrondissement
Rue Rochechouart, BẾP met à l’honneur la cuisine familiale vietnamienne dans un décor inspiré des petits marchés de Hô Chi Minh-Ville. Derrière cette nouvelle adresse, Marie et Émilien Quemener rendent hommage aux recettes de leur famille. Leurs père et grand-mère, arrivés en France dans les années 1970, tenaient autrefois un restaurant vietnamien à Paris. Aujourd’hui, le chef Antoine Nguyen prolonge cette histoire à travers une cuisine généreuse, fidèle à ses souvenirs d’enfance.
Le restaurant reprend plusieurs éléments emblématiques des échoppes vietnamiennes. Une grande toile rayée surplombe le comptoir en zinc, des tabourets en plastique coloré prennent place en salle et quelques objets traditionnels rappellent les marchés où le frère et la sœur accompagnaient leur grand-mère. L’ensemble reste simple, vivant et chaleureux.
La carte fait la part belle aux recettes à partager. Parmi les entrées, les gambas sont accompagnées d’une seiche dans une assiette qui met en avant la fraîcheur des produits. En plat, la daurade entière est servie avec des galettes de riz, de la salade, des herbes fraîches, des carottes et une sauce légèrement relevée. Chacun compose ensuite ses propres rouleaux à table, selon ses envies.
Avec sa cuisine sincère, ses recettes transmises de génération en génération et son décor inspiré des marchés vietnamiens, BẾP propose une adresse conviviale qui invite à découvrir les saveurs du sud du Vietnam. Une table qui privilégie le partage et des produits travaillés avec simplicité, dans un esprit fidèle à la cuisine familiale.
49, rue Marguerite-de-Rochechouart, Paris 9e




Le Petit Chaillot – L’esprit du bistrot parisien
À deux pas du Palais Galliera, Le Petit Chaillot remet à l’honneur le bistrot parisien dans sa version la plus conviviale. Ici, les habitués croisent les visiteurs de passage autour d’une cuisine de tradition, préparée avec des produits de saison. L’ambiance est animée, le service chaleureux et les grandes tablées invitent à prolonger le repas.
Le décor reprend les codes des bistrots d’autrefois avec son comptoir, ses banquettes, ses boiseries et son mobilier intemporel. Le lieu conserve une atmosphère vivante où les conversations se mêlent au ballet du service.
En cuisine, les recettes françaises occupent le premier rôle. Les rillettes de volaille maison ouvrent le repas, tandis que le tartare de bœuf normand, préparé à la minute, met à l’honneur une viande de qualité. La carte évolue au fil des saisons et reste fidèle aux grands classiques de la cuisine de bistrot.
Côté bar, les cocktails côtoient les incontournables de la maison. L’Espresso Martini, préparé avec un café torréfié à Paris et une vodka française, accompagne aussi bien un apéritif qu’une fin de repas.
Avec son décor authentique, sa cuisine généreuse et son ambiance de quartier, Le Petit Chaillot perpétue l’esprit des bistrots parisiens. Une adresse où l’on vient autant pour l’assiette que pour l’atmosphère, avec une proposition fidèle à cette institution de la cuisine française.
7, avenue Pierre-1er-de-Serbie, Paris 16e




Girotti
Installé sur le boulevard Raspail, Girotti perpétue le savoir-faire de la famille de Terence Hill à travers une sélection de glaces artisanales. La maison propose aussi bien des parfums classiques que des créations plus inattendues. Les plus curieux pourront découvrir une glace à la tomate ou une association poire-gorgonzola, tandis que les amateurs de recettes traditionnelles se laisseront tenter par la pistache de Bronte ou un sorbet au chocolat à l’intensité remarquable. Une adresse qui mêle créativité et produits de qualité.
120, boulevard Raspail, Paris 6e




La Pâtisserie Matthieu Pauline
Dans le 7ᵉ arrondissement, La Pâtisserie Matthieu Pauline attire les gourmands avec une glace devenue sa signature. Ici, pas de longue carte : la maison mise sur une unique recette de glace italienne à la vanille, préparée sur place. Elle est garnie de morceaux de cake marbré et recouverte d’un glaçage façon rocher, avant d’être servie dans un cornet artisanal fabriqué à moins de 150 kilomètres de Paris. Une création simple, généreuse et réconfortante qui fait déjà partie des adresses incontournables de l’été.
24, rue Cler, Paris 7e




ESCAPADE
Château Saint-Jean – Une parenthèse gastronomique dans une ancienne chapelle templière
À quelques minutes du centre historique de Montluçon, le Château Saint-Jean s’impose comme l’une des adresses les plus élégantes d’Auvergne. Bordé par le parc Saint-Jean et son étang, cet hôtel cinq étoiles prend place dans une ancienne commanderie de Templiers entièrement restaurée. Après plusieurs années de rénovation, le domaine conjugue aujourd’hui patrimoine, design contemporain et gastronomie dans un cadre chargé d’histoire.
Une décoration qui sublime un lieu historique
Dès l’arrivée, les tours du château et les façades de pierre annoncent le caractère du lieu. À l’intérieur, les espaces mêlent matériaux nobles, lignes contemporaines et éléments historiques soigneusement conservés. Les architectes Patrick Jouin et Sanjit Manku ont imaginé une décoration épurée qui modernise le château sans effacer son identité.
Le point d’orgue de cette transformation reste le restaurant gastronomique La Chapelle. Installée dans une ancienne chapelle désacralisée du XIIᵉ siècle, cette salle offre un décor spectaculaire. Les pierres anciennes dialoguent avec un mobilier actuel, tandis que les volumes de l’édifice, la hauteur sous plafond et les jeux de lumière créent une atmosphère presque théâtrale. Le lieu conserve toute la force de son histoire tout en devenant un véritable écrin dédié à la gastronomie.
Le château accueille également un bistrot lumineux ouvert sur le parc grâce à une grande verrière, ainsi qu’un bar à l’ambiance feutrée où il est agréable de prolonger la soirée autour d’un cocktail.


Une cuisine gastronomique tout en finesse
Aux commandes de La Chapelle, le chef étoilé Olivier Valade signe une cuisine française contemporaine qui met en valeur les produits de saison avec beaucoup de précision. Chaque assiette joue sur les textures, les contrastes et la délicatesse des saveurs.
Le repas débute par une série de mises en bouche avant de laisser place à un cœur de thon rouge, délicatement mi-cuit et accompagné de copeaux de betterave, de cerises parfumées à la fleur de sureau et d’un bouillon clair de bonite. L’ensemble offre une entrée fraîche et parfaitement équilibrée.
Le blanc de sériole grillé, servi avec laitue celtuce, radis Red Meat, lait de tigre à l’olive noire et émulsion végétale, apporte ensuite une belle fraîcheur. Plus généreuse, la queue de homard cuite au barbecue, accompagnée de légumes de saison, de caviar Baeri et d’une sauce Champagne, illustre le savoir-faire du chef autour des produits de la mer.
Parmi les plats signatures, le ris de veau se distingue par sa cuisson précise. Laqué d’un miel de légumes et accompagné de tomates, de girolles et d’une délicate note de sapin, il révèle toute la richesse de la cuisine d’Olivier Valade.
Les amateurs de fromage peuvent poursuivre l’expérience avec une sélection de fromages affinés provenant d’une maison spécialisée de Montluçon.

Des desserts entre fraîcheur et gourmandise
Les desserts prolongent le repas avec la même exigence. La rhubarbe, associée à la fleur d’hibiscus, à un risotto de perles du Japon, à la fraise et aux baies de Tasmanie, offre une conclusion légère et parfumée.
Les amateurs de chocolat pourront préférer la Fleur de cacao grand cru, qui associe un crémeux aux herbes fraîches, du gianduja, du kumquat acidulé et un sorbet au chocolat noir. Une composition élégante qui joue sur l’équilibre entre douceur et fraîcheur.
Une expérience gastronomique dans un lieu hors du temps
Le Château Saint-Jean propose bien plus qu’un simple dîner. Entre l’histoire des lieux, le travail architectural réalisé dans l’ancienne chapelle et la cuisine raffinée d’Olivier Valade, l’expérience invite à prendre le temps de découvrir un patrimoine exceptionnel sous un nouvel angle.
À l’image de cette adresse cinq étoiles, la proposition gastronomique s’inscrit dans un positionnement haut de gamme, où le soin apporté au décor, au service et à chaque assiette compose une expérience complète, pensée pour les amateurs de gastronomie et de lieux d’exception.
Avenue Henri-de-la-Tourfondue, Parc Saint-Jean, Montluçon
chateau-saint-jean.com



ÉCHAPPÉE CULTURELLE
FILMS ET EXPOSITIONS
LE BAL – «L’Espace entre nous »
À l’occasion du bicentenaire de la photographie, LE BAL consacre une exposition à la collection du Wilson Centre for Photography. Le parcours réunit près de 120 tirages réalisés entre les années 1920 et aujourd’hui par de grandes figures de la photographie, parmi lesquelles Walker Evans, Dorothea Lange, Robert Mapplethorpe, Francesca Woodman, Daidō Moriyama ou encore Rineke Dijkstra.
L’exposition « L’Espace entre nous » explore les différentes relations qui peuvent se créer entre un photographe et son modèle. Certaines images naissent d’une longue collaboration, d’autres capturent un instant spontané. En faisant dialoguer les œuvres de plusieurs générations d’artistes, le parcours invite à réfléchir à la manière dont le portrait traduit la proximité, la confiance ou encore la distance entre celui qui photographie et celui qui est photographié.



Gustavo Nazareno – Une nouvelle exposition à Opera Gallery
Opera Gallery Paris présente « How to Grow a Flower from a Supernova », une exposition consacrée à l’artiste brésilien Gustavo Nazareno. À travers une nouvelle série de peintures et de dessins au fusain, il poursuit son travail autour de la spiritualité, de la mode et de l’histoire de l’art.
Ses œuvres mêlent les références aux traditions afro-brésiliennes, à la peinture classique et à l’univers de la haute couture. Les silhouettes, les drapés et les jeux de lumière évoquent aussi bien les créations de John Galliano et Alexander McQueen que les compositions de la Renaissance. Présentée pendant la semaine de la haute couture parisienne, cette exposition dévoile une nouvelle étape du travail de Gustavo Nazareno, où le vêtement devient un véritable élément de narration.




In Waves
In Waves est le premier long métrage d’animation de Phuong Mai Nguyen. Porté par les voix de Lyna Khoudri, Paul Kircher et Rio Vega, le film raconte la rencontre entre deux adolescents réunis par leur passion pour l’océan. Lorsque la maladie bouleverse leur quotidien, le surf devient un refuge et une manière d’avancer ensemble. Une histoire sensible qui mêle romance, dépassement de soi et animation.


L’Odyssée
Avec L’Odyssée, Christopher Nolan adapte pour la première fois l’épopée d’Homère en utilisant les technologies IMAX. Porté par Matt Damon, Tom Holland et Anne Hathaway, le film évoque le retour d’Ulysse vers Ithaque à travers une fresque spectaculaire qui revisite l’un des récits fondateurs de la mythologie grecque.


Spider-Man: Brand New Day
Spider-Man: Brand New Day marque le retour de Tom Holland dans le rôle de Peter Parker. Réalisé par Destin Daniel Cretton, ce nouvel opus suit un héros désormais oublié de tous après les événements du précédent film. Aux côtés de Zendaya et Sadie Sink, il devra faire face à une nouvelle menace tout en reconstruisant sa vie.


Ulysse
Avec Ulysse, une mère accompagne son fils après la découverte d’un syndrome génétique rare qui bouleverse le quotidien de toute la famille. Le long métrage s’inspire du parcours personnel de sa réalisatrice, Laetitia Masson, dont le fils, Alphonse Roberts, joue son propre rôle à l’écran. Le personnage travaille au Café Joyeux, une entreprise solidaire qui emploie des personnes en situation de handicap mental ou cognitif. Cette proximité avec son histoire personnelle donne au film une dimension particulièrement authentique, portée par un regard sensible sur le handicap, la différence et l’inclusion.


Airplay
Après plusieurs éditions à travers le monde, Airplay revient avec un nouveau rendez-vous mêlant art, musique, design et expériences immersives. L’événement réunit artistes, créateurs et acteurs de la scène culturelle autour d’une programmation qui évolue tout au long de la journée et de la soirée. Entre installations, performances et rencontres, Airplay s’impose comme l’un des rendez-vous créatifs de l’été.









